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LADY GAGA
- 21.06.10 — “Alejandro” : quand Lady Gaga et Red One se croisent à Ibiza
- Lady Gaga est devenue l’une des artistes pop les plus connues de la planète en à peine deux ans : sa créativité, son look, son talent sont désormais reconnus dans le monde entier.
Première artiste à avoir passé la barre du milliard de vues sur Youtube avec l’ensemble de ses clips (la vidéo événement de son précédent tube, “Telephone”, en duo avec Beyoncé, a déjà été visionnée plus de 25 millions de fois sur Youtube. Facebook n’est pas en reste : plus de 6,5 millions de personnes “aiment” Gaga, faisant d’elle la première personnalité féminine sur ce réseau social.
La jeune icône enchaîne les tubes, de “Just Dance” à “Telephone”, tous ont été classés Top 5 des ventes et de l’airplay dans le monde entier. Ils ont même atteint la première place des radios à fortes rotations aux US, un record.
Peu d’artistes arrivent à cumuler 5 vrais tubes mondiaux sur un même album, faisant en général de ces opus des best sellers, dont les tubes deviennent des hymnes indémodables. Encore une fois Gaga repousse les limites et ce n’est pas son nouveau titre, 8e extrait de The Fame Monster (!) “Alejandro” qui échappera à la règle. Composé/produit par Gaga et Red One l’été dernier lors d’un court séjour à Ibiza, ce titre aux sonorités 90’s up-tempo rappellera à certains le hit mondial “All That She Wants” d’Ace Of Base.
Le clip, tourné à Los Angeles sous l’œil du photographe Steven Klein (Madonna, Brad Pitt, Angelina Jolie, Enrique Iglesias…), comme d’habitude vaut le détour. - 06.04.10 — La boutique Lady Gaga : de nouveaux produits en précommande
Le 3 mai 2010, à l’occasion de la tournée européenne de Lady Gaga sortiront une série d’articles inédits “The Fame Monster” :
- Une clé USB Lady Gaga Collector incluant les titres de The Fame Monster, tous ses clips, des remixes et des bonus.
- Lady Gaga – The Remix, album incluant les meilleurs remixes réalisés sur l’ensemble de ses singles dont plusieurs inédits.
- The Fame Monster version vinyl picture disc collector.
- The Fame Monster De Luxe Version (digipack 2CD) sorti en édition limitée en novembre dernier et écoulé en très peu de temps.
Tous ces produits et bien d’autres sont dès maintenant disponibles en pré-commande sur la nouvelle boutique en ligne ladygaga.charmandising.com, de quoi être sûr de ne pas passer à côté de ces éditions limitées !
- 26.03.10 — Lady GaGa : nouvelle date de concert en France
Après deux concerts sold out à Paris Bercy les 21 et 22 mai, une date exceptionnelle est rajoutée, le 25 mai au Zénith de Strasbourg.
Mise en vente des billets : 31 mars 2010.- 20.10.09 — Lady Gaga : “Bad Romance”, premier extrait inédit de la nouvelle version de son album “The Fame Monster”
- Acharnée, Lady Gaga a parcouru le monde ces deniers mois et a composé sur la route 8 nouveaux titres, qui apparaîtront dès le 23 novembre dans The Fame Monster, la nouvelle édition 2CD de son album The Fame.
Lady Gaga nous confie : « The Fame Monster contient 8 inédits que j’ai écrits et les thèmes sont différents de ceux qui étaient dans l’album initial The Fame. Lorsque tu voyages pendant presque deux années, tu rencontres pleins de petits monstres adorables et j’ai essayé de faire une chanson sur chaque petit monstre que j’ai rencontré sur les thèmes suivants : la peur du sexe, de l’addiction à l’alcool, de l’amour, de la mort, la peur de la solitude.
J’ai passé de nombreuses nuits en Europe et cet album est comme une expérimentation de chaque moment vécu et d’influences diverses : du gothique aux beats de la dance des 90’s, en passant par la Pop mélancolique des 80’s. »
Deux éditions seront disponibles à la sortie : une standard 2CD et une de luxe limitée en digipack incluant un livret de 24 pages. Le visuel fait peau neuve également.
Chaque nouveau titre a la carrure d’un single et The Fame Monster va s’apparenter à un véritable best of. En plus de Red One, Gaga s’est entourée d’autres producteurs de renom comme Teddy Riley (Michael Jackson, Jay-Z, Mary J Blige), Rodney Jerkins (Whitney Houston, Britney Spears, J-Lo, Pussycat Dolls), Ron Fair (Black Eyed Peas, Christina Aguilera) et Fernando Garibay (Enrique Iglesias, Sean Kingston).
Le premier extrait de cette nouvelle version s’appelle “Bad Romance” et s’annonce aussi fort que “Poker Face”. Nulle doute que ce sera un des hymnes de sa nouvelle tournée, The Monster Ball, qui débutera aux US fin novembre 2009 avant de débarquer en Europe début 2010, et passera bien évidemment par la France.
The Fame + 8 nouveaux titres = The Fame Monster
Le 23 novembre 2009 dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement.
CD1 – The Fame, les tubes : “Just Dance”, “Poker Face”, “LoveGame”, “Eh Eh (Nothing Else I Can Say)”, “Paparazzi”…
CD 2 – Ses prochains hits, inclus “Bad Romance” (et 7 autres bombes inédites)
Pas étonnant donc, que cette petite fille issue d’une famille italienne installée à New York soit devenue la chanteuse-compositrice extravagante aux talents multiples et avec un goût tout particulier pour le théâtre qu’elle est aujourd’hui : Lady Gaga.
« J’ai toujours été au centre de l’attention. J’étais déjà un trublion petite, je le suis encore aujourd’hui », se décrit Lady Gaga, 22 ans, qui s’est fait un nom dans les clubs du Lower East Side avec le tube pop-dance contagieux “Beautiful Dirty Rich” et des performances “shock art” démentes, théâtrales et sans tabou durant lesquelles, Lady Gaga – également créatrice d’une grande partie de sa garde robe de scène – terminait son striptease avec uniquement une petite culotte dessinée par ses soins et un haut de bikini, la chevelure incandescente, en posant sur une boule à facette accrochée au plafond avec la bande originale d’Orange Mécanique en fond sonore.
« J’ai toujours aimé le rock, la pop et le théâtre. Quand j’ai découvert Queen et David Bowie, ça a été un véritable déclic et j’ai compris que je pouvais faire les trois à la fois », déclare Lady Gaga qui tire son nom du fameux “Radio Gaga” de Queen et qui cite ses amies Peggy Bundy et Donatella Versace comme ses icônes fashion. « Je vois ces artistes comme des icônes artistiques. Ce n’est pas que de la musique. C’est toute une performance, une attitude, un look, c’est un tout. Et c’est ce que je vis en tant qu’artiste et ce que j’ai envie d’accomplir ».
Un objectif qui peut paraître un peu lointain, mais pas pour Lady Gaga qui à 4 ans pouvait déjà jouer du piano après avoir seulement écouter une fois une mélodie. Qui à 13 ans, avait déjà écrit et composé sa première ballade au piano. Qui à 14 ans, jouait en live dans des clubs de New York comme le Bitter End la nuit et qui était jalousée le jour par toutes ses copines du Convent of The Sacred Heart School (qui a notamment vu passer sur ses bancs Nicky et Paris Hilton) pour son look excentrique et inimitable. Qui à 17 ans, a fait partie des 20 jeunes artistes dans le monde à être admis en avance à la Tisch School of The Arts de New York. A 20 ans, elle signe son premier contrat et compose déjà pour d’autres artistes comme les Pussycat Dolls et plusieurs autres artistes Interscope. Avant même la sortie de son premier album, Lady Gaga s’était frayé un chemin au top.
« Mon but en tant qu’artiste est de livrer un album pop d’une manière innovante », annonce Lady Gaga, qui a écrit tous ses textes, composé toutes ses mélodies et joué la plupart des parties de synthé sur son premier album The Fame. « J’ai presque envie de piéger les gens pour les faire adhérer au côté cool que peut avoir une chanson pop. »
Sur The Fame, Lady Gaga sert deux doses de dance-pop, une dose d’eletrco-pop et une dose de rock, le tout mixé dans un shaker disco-burlesque et généreusement servi dans un verre de Martini, avec pour seul but de rendre tout le monde ivre de bonheur et de gloire. « The Fame (La Célébrité) parle de la façon dont chacun peut se sentir célèbre », explique-t-elle. « La culture pop est une forme d’art. Ça ne vous rend pas cool de détester la pop, donc je me suis imprégné de cette culture et vous l’entendrez partout sur The Fame. Mais c’est une célébrité qui se partage. Je veux tous vous inviter à la fête. Je veux que les gens se sentent bien dans ce mode de vie ».
Le premier titre de l’album qui est également le premier single, “Just Dance”, enflamme le dancefloor avec « son esprit glorifiant la vie 100 % fun à LA ». En ce qui concerne le tout aussi catchy “Boys Boys Boys”, Lady Gaga ne rougit pas de ses influences. « Je voulais écrire la version féminine du “Girls Girls Girls” de Mötley Crüe, mais avec mon propre style. Je voulais écrire un titre pop qui plairait aux rockers ».
“Beautiful Dirty Rich” résume l’époque de sa propre découverte, quand elle vivait dans le Lower East Side en enchaînant drogues et soirées. « Cette époque et cette chanson, c’était quand j’essayais de comprendre ce qui se passait », confie Lady Gaga. « Une fois que j’ai repris les commandes de ma vie artistique, j’en suis tombé bien plus amoureuse que toutes ces soirées ». A la première écoute, “Paparazzi” peut sonner comme une chanson d’amour pour les caméras, mais en toute honnêteté, Lady Gaga déclare que « à un certain niveau, il s’agit d’autre chose que de conspuer les paparazzis et chercher la gloire absolue. Il ne faut pas prendre ça au sérieux. Le titre parle de l’obsession que tout le monde finit par contracter à ce sujet. Mais il est surtout question de vouloir être aimée par un homme et de savoir si l’on peut avoir le succès ou l’amour, ou bien les deux ».
Lady Gaga montre sa passion pour les chansons d’amour sur des titres plus lents influencés par Queen comme “Brown Eyes” et la rupture douce-amère de “Nothing I Can Say (eh eh)”. « “Brown Eyes” est le titre le plus sensible de cet album », explique-t-elle. « “Eh eh” est un titre simple qui parle de rencontrer quelqu’un d’autre et de se séparer de son ancien petit ami ».
Pour la prochaine tournée qui soutiendra ce nouvel album, les fans pourront assister à une version un peu plus policée de ce qu’ils ont pu voir lors de ses performances au festival de Lollapalooza en août 2007 et à la Winter Music Conference en mars 2008, qui font partie de ses concerts les plus acclamés. « Ce nouveau concert est la version haute couture de mes spectacles faits à la main de ces quelques dernières années. C’est plus ajusté, mais mes éléments préférés des anciens spectacles – les boules à facette, les petites tenues et les paillettes – seront encore au programme. Il y aura plus d’énergie et ce sera un concept plus visuel de ce que peut être un performance pop. »
Cela fait longtemps qu’une nouvelle artiste pop a réussi à se frayer un chemin dans l’industrie de la musique en partant du bas de l’échelle et gravant un à un les échelons à coup de shows dans des clubs louches et d’autopromotion. Lady Gaga est une pop star qui ne vient ni d’un casting sur mesure, ni d’une famille fortunée, ni d’une série de télé-réalité ou d’une quelconque sitcom. « Je l’ai fait comme il fallait que je le fasse. J’ai joué dans tous les clubs de New York et à chaque fois j’ai tout retourné. Je me regarde aujourd’hui en tant qu’artiste. J’ai appris à survivre en tant qu’artiste, à m’imposer, à apprendre de mes erreurs et à découvrir la chanteuse et la show girl qui ont toujours été en moi. Et j’ai beaucoup travaillé pour ça ».
Lady Gaga ajoute avec un clin d’œil, « Et maintenant, j’essaie juste de changer le monde à coup de paillettes ».
