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OLIVIA RUIZ
- 01.06.10 — Olivia Ruiz offre la version live de Miss Météores
- Après un album triple platine, 2 Victoires de la Musique dont celle d’Artiste interprète de l’année et une tournée couronnée de succès avec plus de 200 000 spectateurs conquis, Olivia Ruiz offre la version live de Miss Météores.
Retrouvez les versions live des titres de l’album Miss Météores, ainsi que les titres phares d’Olivia Ruiz (“J’traine des pieds”, “La Femme chocolat”, etc).
Retrouvez Olivia en concerts cet été :
En juillet : le 8 à Albi (pause Guitare), le 9 à Thonon (festival de Montjoux), le 10 à Tours), le 11 au Touquet (festival de la Côte d'Opale), le 16 à Solliès-Pont, le 17 à Guérande, le 26 à Salon-de-Provence (cour du château)…
En août : le 6 à Crozon (festival du bout du monde), le 7 à Villegusien-le-Lac (Festival du Chien à Plumes), le 29 à Charleville-Mézières (cabaret Vert)… - 08.03.10 — Victoires de la Musique 2010
Grands gagnants de la 25e édition des Victoires de la musique qui se déroulaient samedi soir au Zénith de Paris, Olivia Ruiz, Benjamin Biolay et Izia ont chacun raflé deux Victoires.
Sacrée “interprète féminine de l'année”, Olivia Ruiz, très émue, a également reçu une récompense pour le “meilleur clip vidéo de l'année” pour “Elle panique”.
Élu “interprète masculin de l'année”, Benjamin Biolay devait succéder à Alain Bashung, honoré samedi d'une Victoire posthume pour le DVD de son ultime tournée “Alain Bashung à l’Olympia”.
Avec la Victoire “Révélation scène de l’année”, la jeune Izia a également raflé le trophée pour “L’album Rock de l’année”.
Avec Tree Of Life, Yodelice a remporté le prix “Album révélation de l'année”, Salif Keita celui de “Album de musiques du onde de l'année” pour La Différence et Cœur de Pirate celui de “Chanson originale de l'année” pour “Comme des enfants”.
La cérémonie a également rendu hommage à Mickael Jackson et récompensé Hugues Aufray et Stevie Wonder pour l'ensemble de leurs carrières.- 14.02.09 — Olivia Ruiz revient avec un nouvel album
Olivia Ruiz revient avec un nouvel album après une courte pause médiatique pendant laquelle elle a travaillé sur de nombreux projets :
- la sortie d'un disque espagnol La Chica Chocolate, regroupant une sélection de titres de J’aime pas l’amour et La femme chocolat dont certains adaptés en espagnol ainsi que quelques inédits,
- la production d'un mini-album de Toan (son frère) entouré de rappeurs burkinabés : Au pays des hommes intègres, dans le cadre d’une mission humanitaire (www.fasoburkina.com),
- l'écriture de deux textes pour le nouvel album de Juliette Gréco et d'une chanson pour le dessin animé Bunny Malloney
Pour ce nouvel opus, Olivia vous réserve encore des surprises, notamment des collaborations inattendues comme les Coming Soon (bande originale du film Juno), The Noisettes, Lonely Drifter Karen ou encore Buck 65 qui a entre autres réalisé la programmation du premier extrait, “Elle panique”.
A la réalisation de l’album, on retrouve l'équipe de La femme chocolat : Olivia Ruiz, Mathias Malzieu (Dionysos) et Alain Cluzeau, ainsi qu’Olivier Daviaud aux arrangements écrits.
Avec ce nouveau disque, Olivia s’affirme en tant qu'auteur compositeur. Elle co-compose la quasi-totalité des titres avec Mathias Malzieu et signe elle-même tous les textes en français, soit la majeure partie de l’album.
“Elle panique”, premier extrait du nouvel album d’Olivia Ruiz, disponible le 23 février 2009.
Album à paraître le 13 avril 2009.- 27.01.09 — Découvrez le projet d’Olivia Ruiz “Faso Burkina” et téléchargez les titres exclusifs !
« Ces regards noirs piqués d’aiguilles, de détresse et de joie mêlées, nous auront enseigné que toute entreprise humanitaire nous renvoie à cette humilité qui fait que la terre semble se dérober sans cesse sous nos pieds... Plus de certitude alors à part celle de réaliser que la chance qui est la mienne mérite que je sourie un peu plus »
Découvrez dès aujourd’hui Olivia Ruiz, dans le documentaire de 26 minutes de Didier Varrod : “Olivia Ruiz Faso Hip Hop”, qui raconte l’odyssée musicale au pays des hommes intègres, le Burkina Faso, de la chanteuse et du rappeur Toan, son frère, psychologue interculturel investi depuis des années dans des projets de développement durable.
Un projet humanitaire destiné à aider l’association Lutt’opie à reconstruire une école à Diapaga, Burkina, et à promouvoir de jeunes rappeurs et musiciens burkinabés de talent auprès du public français.
Le documentaire et les titres audio sont mis à votre disposition gratuitement, mais n’hésitez pas à participer vous aussi à la reconstruction de l’école à Diapaga, en envoyant vos dons à l’association Lutt’opie.
Il y a quelques années-lumière, on l’avait découverte étoile fuyante, star pas très académique, ni forcément très heureuse, de la première édition d’un célèbre concours de chansons télévisé. Après ce passage un brin forcé en zone de turbulence, dans le trou noir de l’over médiatisation, Olivia Ruiz avait eu le courage de ramasser ses dents et de reprendre sa trajectoire : la passion du spectacle et du chant rivée aux tripes, celle d’une enfant de la balle, et fille d’un musicien, qui faisait de la radio, des chansons et de la scène à l’âge où les autres petites filles jouent à la poupée. Aujourd’hui, sur la pochette de « Miss Météores », c’est au tour d’Olivia Ruiz de jouer à la poupée – mais à sa façon bien particulière, on y reviendra.
Sur son premier album sorti en 2003, carte de visite chanson-rock, elle chantait “J’aime pas l’amour”. Ce ne fut pas réciproque. Ouh ! la menteuse : elle est bientôt amoureuse de Mathias Malzieu, le lutin chantant de Dionysos, avec qui elle mitonne La Femme Chocolat, disque très personnel sur le fond et la forme. La suite, on la connaît : deux ans d’aventures pour La Femme Chocolat, plus de 200 concerts, une pratique de la musique frottée à l’adrénaline de la scène, des rencontres importantes pour l’avenir, la reconnaissance du milieu et du public, des ventes de disques qui grimpent l’Everest… Olivia Ruiz au sommet, là où l’ivresse peut parfois s’accompagner d’un certain malaise. Elle a dégusté, le chocolat, le succès et d’autres choses moins douces au palais. Elle a parfois eu le chocolat las, un peu amer. D’ailleurs, elle raconte tout ça très bien à la toute fin de Miss Météores, dans le morceau caché, un genre de performance slammée en duo avec l’ami Christian Olivier, sur un texte offert par Allain Leprest. Sur un arrangement de cordes tendu, la chanson dit l’angoisse et les doutes du coureur à l’approche de la ligne d’arrivée. « Plus que six mètres, plus qu’à s’y mettre ». Et s’il y a un morceau caché, c’est qu’il y a tout un nouvel album à découvrir.
Elle s’y est donc remise, Olivia Ruiz, et de plus belle, au plus profond. D’abord, avec des chansons écrites et rêvées en tournée. Ensuite, gonflée par la fierté d’en avoir composé une paire pour Juliette Gréco. Enfin, rassurée de retrouver le studio et l’équipe de La Femme Chocolat. C’est la suite, mais c’est aussi tout autre chose. Musicalement, c’est la feria, entre fiesta et féerie. C’est l’auberge espagnole, la tenancière (qui a pour la première fois écrit la quasi-totalité de l’album) danse sur les tables, elle tape sur les casseroles et parfois casse des assiettes. La petite sorcière bien aimable est arrivée en studio avec une vision de l’album : des guitares du far-west (région des chevaliers cathares), des courants d’air violents et vivifiants, des instruments nomades, des ambiances baroques et rock à la Tom Hazelwood, à moins que ce ne soit Lee Morricone ou peut-être Ennio Waits. Elle chuchote en espagnol, rugit en anglais et chante en français, confirmant ses qualités d’interprète polyglotte. Elle ouvre les fenêtres, il pleut des orchestres à cordes, tout le monde se réfugie à l’intérieur. C’est encore une histoire de familles. Famille de sang – son père et son frère sont sur l’album. Famille de cœur – elle a co-réalisé Miss Météores avec les fidèles, Mathias Malzieu et Alain Cluzeau, ainsi qu’Olivier Daviaud pour tout arranger. Famille élargie aux musiciens croisés sur la route. Olivia reçoit : le rappeur-producteur canadien Buck 65, les Anglais félins et furax des Noisettes (rencontrés sur la tournée de La Femme Chocolat, et il est sûr que le Chocolat avec des Noisettes, c’est bon), les Français américanophiles de Coming Soon, le groupe austro-espagnol de cabaret à ciel ouvert Lonely Drifter Karen…
« Je n’aime pas l’idée de faire un disque pour moi, j’avais envie de partager un truc, c’était aussi le moment d’inviter des gens que j’avais envie de soutenir », dit-elle. Alors tout va bien ? C’est le bonheur ? Hum… Dans les chansons, elle joue avec les mots, les notes, les ambiances, et aussi avec ses nerfs. Et sur la pochette, elle joue donc à la poupée. Option jeux interdits, avec une poupée à son effigie et une grande paire de ciseaux : un doudou ? Du vaudou ? Ou un vaudoudou ? Et la bouleversante chanson “Les Météores” qui a si gentiment donné son titre à l’album, ne laisse-t-elle pas penser que tout ne va pas si bien (mais que c’est sans doute encore mieux comme ça) ? Sur un petit motif de ukulélé presque africain, et un très bel arrangement de cordes, Olivia chante le doute, l’éclipse, le cœur qui saigne et le ventre qui se noue. Elle a tout gagné, mais se demande parfois si elle n’a pas perdu encore plus. Elle est complexe, humaine, profonde. Elle a grandi. Il y a dans ses textes et sa voix une maturité qu’on ne lui connaissait pas. « C’est la vie, une prise de conscience, j’aurai moins mal la prochaine fois, parce que je sais », explique-t-elle.
Avant d’enregistrer Miss Météores, elle a fait un grand voyage humanitaire au Burkina-Faso avec son petit frère (un album est né du projet, et tout est dit sur www.fasoburkina.com) ; « un vrai chamboulement ce Burkina, ça m’aura beaucoup changée », dit la citoyenne Olivia Ruiz, avant d’expliquer qu’elle voudrait pouvoir résoudre les grands problèmes du monde, tout en continuant à dévaliser les boutiques de chaussures… Elle est comme ça Olivia Ruiz : ça ne s’entend pas, mais “Elle panique”. Ou plutôt si, ça s’entend, surtout à la radio, car “Elle panique” est le premier single extrait de Miss Météores. Vous le croyez, vous ? Un single qui s’appelle “Elle panique”, en temps de crise et tout et tout ? Ça parle sûrement d’Olivia Ruiz : elle a des braises qui dansent et frissonnent au fond des yeux, mais vit avec la crainte qu’une larme ne les éteigne. C’est une flamme fatale.
