https://ac hat-expres s.secure-p aiement.co m/shopStar t.php?shop Id=648&res ellerId=1
Pour chaque artiste, vous pouvez : vous informer, écouter, regarder, acheter, jouer, participer à sa communauté, le contacter, ajouter ses infos à votre blog et partager tout cela avec vos amis !

Rechercher

Sa biographie

Ceux qui ne connaissent pas toute l'histoire de OneRepublic peuvent avoir l'impression que ce groupe talentueux a connu le succès du jour au lendemain après avoir été repéré par l'un des plus grands producteurs du moment. Leur premier single, "Apologize", remixé par Timbaland, a passé 10 semaines consécutives dans le Top 5 du Billboard Hot 100, grimpant jusqu'à la deuxième place. Le titre a été téléchargé légalement plus de 2 millions de fois, passant plus de deux mois à la première place du Top 40 et allant jusqu'à dépasser le record du plus grand nombre de rotations en une semaine avec 10 000 passages. Autant d'éléments qui font du premier album de OneRepublic, Dreaming Out Loud, l'un des disques les plus attendus de 2008.
Qualifier le groupe de "sensation du moment" serait pourtant un raccourci bien loin de la vérité. Ce serait en effet en oublier la véritable histoire du groupe et de son parcours jusqu'au succès, telle qu'elle est véhiculée à travers les textes des chansons. Confronté à plusieurs obstacles et déceptions, OneRepublic s'est battu pour atteindre ses rêves ¿ et cette ténacité porte ses fruits aujourd'hui.
Si OneRepublic est le premier groupe de rock signé sur le label Mosley Music, ce n'est pas la première fois que la route du leader du groupe, Ryan Tedder, croise celle de Timbaland. OneRepublic a traversé bien des épreuves pour arriver où ils en sont aujourd'hui. Leur histoire débute en 2001. Tedder vit à Nashville et décroche un contrat en remportant un concours d'auteurs ¿ compositeurs, une première consécration pour celui qui clame être un véritable songwriter, capable d'écrire « plus qu'un bon refrain. Rien ne vaut une bonne chanson pop, mais il faut trouver le juste équilibre entre universalité et crédibilité ».
Grâce à l'aide d'un ami commun, Tedder a été contacté par Timbaland qui lui demandait de venir travailler avec lui. Et comme dans les films, à tout juste 21 ans, Tedder plaquait son boulot et vendait sa voiture pour acheter du matériel et s'inscrire en « Production 101 à l'Université de Timbaland ». Sous l'aile protectrice de son mentor, il a pu découvrir l'envers du décors et parcourir les plus grands studios, de Miami à New York : « Mon rêve devenait réalité ». Malgré cet apprentissage inestimable, il était évident que s'il aspirait à une carrière d'artiste, c'est sur la voie de la production que Timbaland voulait aiguiller son poulain. Deux ans après, et avec la bénédiction de Timbaland, Tedder franchit un cap et devient celui qu'il avait toujours voulu être. Sous le pseudonyme « Alias », Tedder a produit et de composé de nombreux titres pour des artistes comme Paul Oakenfold, Leona Lewis, Natasha Bedingfield ou encore Bubba Sparxxx. En seulement une année, Tedder a produit trois n°1 dans le monde, un top 10 et deux top 40 parmi lesquels « Do It Well » pour Jennifer Lopez, classé dans les vingt premiers titres du classement.
En dépit de tout cela, Tedder brûlait toujours du désir d'être derrière le micro. En 2002, de retour à Colorado Springs, il retrouve un ancien ami du lycée, le guitariste Zach Filkins, celui-ci ayant passé son adolescence à apprendre la guitare classique à Barcelone avant de déménager à Colorado Springs.


En 2003, Tedder et Filkins partent pour Los Angeles pour y former un groupe ensemble. Les difficultés n'ont pas tardé à se faire sentir. Parfois même, ils avaient tout juste de quoi se nourrir. Durant cette période, plusieurs membres du groupe se sont succédés, jusqu'à l'arrivée de Drew Brown (guitare), Brent Kutzle (basse, violoncelle) et Eddie Fisher (batterie).
Désormais stable et au complet, OneRepublic décroche un contrat dans une major qui, pour différentes raisons, n'aboutit à rien, laissant le groupe démoralisé. « Après tant d'efforts pour atteindre ce niveau, le refus du label nous a coupé dans notre élan », se rappelle Tedder. « On n'était pas sûr de vouloir continuer en tant que groupe ». C'est pourtant à cette période que la page Myspace du groupe commence à affoler les compteurs de clics, devenant rapidement la plus consultée sur le site. « Peut-être que l'environnement a changé », tente d'expliquer Filkins. « Soudainement, on recevait des mails de jeunes qui nous disaient que grâce à nos chansons ils avaient renoncé au suicide ou qu'ils avaient réussi à accepter le divorce de leurs parents. On avait enfin réussi à créer un lien avec notre public. On s'est dit qu'on ne pouvait pas arrêter maintenant ».
Rapidement, les labels se sont pressés autour du groupe, notamment celui de Timbaland, Mosley Music Group. Timbaland a tout de suite saisit la profondeur de Tedder et le potentiel du groupe. La suite logique fut donc l'intégration du groupe à la famille du label de Timbaland, qui en a fait du même coup le premier groupe de rock sur son label et en a profité pour réaliser la production exécutive de Dreaming Out Loud.
Le chemin parcouru depuis par OneRepublic pourrait en surprendre plus d'un, mais pas l'auteur -compositeur de la formation. Le plus dur est d'écrire un hit, déclare Tedder, « mais parfois, on sait qu'on vient d'écrire quelque chose de spécial. ¿Apologize' m'a donné des frissons dès que j'ai fini de l'écrire ».
Le premier indice confirmant le sentiment de Tedder s'est manifesté en 2007, quand le remix réalisé par Timbaland (les deux versions, originale et remixée, figurent sur l'album Dreaming Out Loud) s'est rajouté au tracklisting de l'album Shock Value de Timbaland.
 « Ryan est quelqu'un de super, un excellent songwriter qui a un vrai talent musical », reconnaît Timbaland. « Les membres de OneRepublic se stimulent entre eux. Ils travaillent tellement bien ensemble, il y a une alchimie naturelle ».
En grande partie produites par Greg Wells (Rufus Wainwright, Pink, Mika...) avec également quelques titres produits par Tedder, les chansons font ressortir cette alchimie, à commencer par le second single « Stop And Stare », hymne pop qui marie des guitares acoustiques à la voix de Tedder, ou encore la ballade « Come Home », l'un des trois morceaux produits pas Tedder. OneRepublic représente l¿idée selon laquelle le public attend de vraies chansons, chargées d'honnêteté, sans stratégie marketing.
Il est souvent question de foi et de timing dans ce milieu. Deux choses que OneRepublic connaît très bien. Après des années entre espoirs et déceptions, le groupe est toujours resté fidèle à ses rêves ¿ jusqu'à les voir devenir réalité au-delà de ce qu'ils avaient pu imaginer. Pour Tedder, « il y a certaines choses que l'on peut contrôler, qu'on obtient à force de travail et de détermination, mais on ne peut pas contrôler le timing. Les choses arrivent quand elles doivent arriver, et c'est ce qu'il se passe en ce moment pour OneRepublic. Ca a pris du temps, mais tout arrive finalement aujourd'hui ».

Ajouter à son blog Envoyer à un(e) ami(e)

DECOUVREZ LE NOUVEAU PLAYER

Player

JOUEZ AU BLINDTEST

blindtest_logo

Publicité
Newsletter Universal Music
 
newsletter_02
Concours

 

martin6

 

quentin_colonnedroite_280x120

 

Rock & Rebellion
merch-rockrebellion
Bons plans
umm_02
 
neuf13
 
somusic_colonnedroite_280x120